Enfin, je ne me sens plus seule !

Il y a encore quelques années, entre mon job dans le marketing, les émissions télévisées que j’animais en freelance et l’éducation de mes 2 garçons, j’avais une vie bien remplie.
Pourtant, dans ce foisonnement, je me sentais très souvent isolée. Fille de parents immigrés, j’ai souffert du manque de contacts, de réseaux, de conseils, de soutiens ou tout simplement de bienveillance tant au niveau personnel que professionnel.
Je me suis beaucoup battue dans ma vie, mais ça n’a pas suffi.
Avec le décès de mon papa et la maladie de ma maman, je me suis vidée de mon énergie et la chute a commencé.
Après 6 mois au chevet de ma maman, en plein confinement, je me suis effondrée.
Tandis qu’elle trouvait une place en home, j’arrivais dans une maison d’accueil, sonnée et seule.
C’est là qu’on m’a parlé d’un projet un peu fou : Lazare. J’ai senti que c’était là que je voulais vivre !
« J’ai senti que c’était là que je voulais vivre »
Je n’ai pas été déçue ! A peine arrivée dans la colocation, j’étais en route pour vivre un weekend mémorable avec 300 personnes, des colocs et des familles issus de tous les pays où Lazare est implanté. Tout le monde me parlait et était gentil avec moi. Je faisais instantanément partie du groupe. Je croyais rêver… Je ne pensais pas qu’autant de bienveillance puisse exister.
Dans la colocation, on m’a prise comme j’étais, avec mes défauts. J’ai même eu l’occasion de découvrir mes qualités. J’ai enfin trouvé la paix.
Là où je me suis senti comme en famille, c’est quand j’ai coupé les cheveux de Pierre qui vit dans la coloc voisine. J’avais la pression… Si je le loupais, qu’allaient dire ses collègues? J’y ai passé 2h, je lui ai même fait les sourcils ! Le pauvre, il voulait s’enfuir… On a beaucoup ri. Au final, il était transformé et ravi. J’ai même été sollicitée par un autre coloc !
« Après quelques mois passés à Lazare, j’ai plus confiance en moi »
Après quelques mois passés à Lazare, j’ai plus confiance en moi. Je commence à aller vers les autres alors qu’avant c’était l’inverse.
Ce que j’aime surtout, c’est aider les autres et me rendre disponible. Que ce soit passer un coup de balai dans le salon après un événement ou parler de ma vie à Lazare devant 800 personnes, l’important pour moi c’est de donner.
A présent, avec l’aide de la coach mise à disposition par Lazare, je me sens mieux armée et plus sereine quand je pense à l’avenir. C’est un premier pas, mais c’est peut-être le début d’une nouvelle aventure !